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Naturkatastrophe => Gletschersturz


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KE ID: 1158
Datum: 1595-06-04
Quellentext:
Certaines inondations ont été causées par des glaciers. Ainsi les inondations désastreuses de 1595 et 1818 ont eu pour origine la cassure du front du glacier de Giétroz, qui tomba d'une grande hauteur et s'accumula dans le fond de la vallée, barrant la Dranse. Il se forma un lac temporaire dont la digue de glace céda brusquement. L'inondation de 1595 tua 150 personnes et détruisit 500 bâtiments.
[CF 23.02.1914; Nr. 23]:
Essais historiques sur Bagnes Chronologie bagnarde
...
1595 (25 mai ou 4 juin) (d'après la chronique d'Ignace, contemporain magistrat à Martigny). — Inondation de la Dranse, 70 morts à Bagues (selon Hilaire Gay), 140 dans toute la région atteinte.
Le désaccord au sujet du jour provient trobablement de l'emploi simultané du calendrier julien et du calendrier grégorien récemment introduit.
...
Originale:[Bull. Murithienne 1980, 97, p. 90]: "Certaines inondations ont été causées par des glaciers. Ainsi les inondations désastreuses de 1595 et 1818 ont eu pour origine la cassure du front du glacier de Giétroz, qui tomba d'une grande hauteur et s'accumula dans le fond de la vallée, barrant la Dranse. Il se forma un lac temporaire dont la digue de glace céda brusquement. L'inondation de 1595 tua 150 personnes et détruisit 500 bâtiments. En 1818 le même accident se reproduisit, il fut aussi meurtier. Dès que la menace était apparue, on avait en effet essayé de percer un canal à travers la digue de glace pour évacuer l'eau, ce qui en effet diminua d'un tiers la contenance du lac. Malheureusement, à ce stade de l'opération, le 16 juin 1818 la glace céda dans la proximité du canal et des masses d'eau roulèrent vers la vallée de Bagnes en aval causant de grands ravages. Cinquante personnes et beaucoup d'animaux périrent, 359 bâtiments, de nombreux chemins et des ponts furent emportés, les jardins et les chmps dévastés et une grande quantité de matériaux furent entraînés en aval (Pictet 1819; Murray 1829; Hall 1841; Lyell 1881; Rabot 1905; Lütschg 1926; Mariétan 1959, 1970a; Schneebeli 1976)."
(Q: Tufnell Lance, Les catastrophes géomorphologiques en Valais. In: Bull. Murithienne 97 (1980): p. 83-99.)
***
[(S. 422): "Ungeheure Ueberschwemmung des Bagnesthales und der Ebene von Martinach. 145 Menschen verloren das Leben."
In: Furrer S., Geschichte von Wallis. Sitten, Bd. 1., 1850. S. 292 und 425.
(Q: Lütschg Otto, Über Niederschlag und Abfluss im Hochgebirge. Sonderdarstellung des Mattmarkgebietes. Ein Beitrag zur Fluss- und Gletscherkunde der Schweiz. Zürich 1926.)
***
[CF 09.02.1914; Nr. 17]:
Essais historiques sur Bagnes
Chronologie bagnarde
Sources.
— Inventaire des Archives de Bagnes.
— Deux études parues dans la Revue historique vaudoise:
L. Gourthion : Esquisse historique sur la Vallée de Bagnes en Valais (1893, VII, IX, X, XI) (publiée à part l'année suivante);
M. Carron : Notices historiques sur les procès de la montagne de Durand (1895, v.).
— Les Histoires du Valais, de Boccard, H. Gay, Furrer (trad. de Bons), etc.
— L'ouvrage de Rameau : Châteaux et Seigneuries.
— Le livre de Courthion : Bagnes-Entremont-Férrex, guide historique et pittoresque (1907).
— Les nombreux travaux et publications archéologiques de B. Keber, etc.
Préhistoire.
— Découvertes archéologiques relativement nombreuses dans la vallée inférieure surtout, tombeaux.
— Tombeaux celtiques et romains à la Vellaz, Mondzeur et au Levron.
— Tombes plates de l'Age du bronze à Plat-Choex et au Levron.
— Pierres à écuelles à Villette et à Pâquier, etc.
1147 ? — Premier document écrit connu sur Bagnes, portant cette date. Le comte Amé III (ou Amédée) cède des droits sur la vallée de Bagnes à l'abbaye de Saint-Maurice.
1150. — Traité du comte Humbert III et dé l'abbaye : Cession de la vallée de Bagnes à l'abbé de Saint-Maurice, en échange de la Table d'or de Charlemagne, marché déterminé par les besoins d'argent du Comte de Savoie qui allait participer à la deuxième croisade.
Le comte présent dans l'Entremont y exerce les droits seigneuriaux, du pont de Brest à la fourche du Mont Joux (Grand St-Bernard), absent du territoire l'abbé le remplace. Le comte ne prétend plus qu'à la Cavalcade, aux manœuvres pour le château de Chillon, 27 sols pour le charnage, 12 muids en blé, et aux honneurs de la chasse : peau et boyau gras de l'ours, quartier droit et pattes du cerf et nid des oiseaux de proie (avium nobilium). (D'après Boccard).
1198. — Différend au sujet de Bagnes entre le Comte de Savoie et l'abbé Gunthère. (D'après Guichenon).
1204. — Date que porte la plus ancienne cloche du clocher de Bagnes. On y voit la croix trèflée des abbés de St-Maurice et le croissant qui rappellerait l'époque des Croisades. C'est peut-être la plus ancienne cloche existant actuellement en Suisse.
1219. — Traité entre le comte Thomas et I'abbé Aymon réglant des prétentions réciproques sur la vallée de Bagnes ; libre échange entre Bagnes et la vallée d'Aoste.
1228. — Métral. - Acte relatif à cet officier de l'abbé, chef militaire de la vallée. Son droit d'un cheval en pacage dans les prés de Versegères. Chaque feu (ménage) lui devait une charge de foin. Les métraux mentionnés : Pierre et Séguin de Bagnes.
1230. — Le fief de Montagnier acquis de Guillaume d'Ayent à l'abbé Nantelme est inféodé aux De la Tour de Collombey.
1234. — Combat entre Amédée IV de Savoie et son frère Pierre au col de Fenêtre ou au Grand St-Bernard ?
1252. — Amédée IV de Savoie inféode aux chevaliers de Quart, Valpelline, Ollomont et la haute vallée de Bagnes — Lourtier et Champsec compris — jusqu'au torrent de Versegères.
1280. — L'abbé Pierre de St-Sigismond détermine la part afférente des subsides dûs au seigneur comte et au seigneur abbé, la moitié par Bagnes, la moitié moins 13 sols par Vollèges.
1285. — Guillaume de Prareyer, affranchi des tailles par le vidomne Pierre de la Tour Morestel.
1287. (selon Boccard) ou 1288 (d'après Rameau). — Ordonnance du comte Amédée V, relative au château de Verbier, mentionné pour la dernière fois.
1339. — L'abbé Barthélémy renonce au droit de maréchallie (libre parcours des chevaux) sur les prés de Versegères, de concert avec les Monthéléo, moyennant 18 livres mauriçoises.
1341. — L'abbé de St-Maurice rachète le vidomnat de Vollèges des nobles de Lydes.
1344. — Exploitation des mines d'argent de Peiloz, par Jean Majoris de Monthey.
1348-49. — La Peste ou Mort noire fait de grands ravages en Valais et en Suisse. La vallée de Bagnes en souffre tout particulièrement.
1354 (16 février). — Le Comte Vert Amédée VI exemple la vallée de Bagnes de la cavalcade au prix de dix florins d'or.
1366. — Antoinette de Sarriod, veuve de Perrod de Morestel, vend le vidomnat à l'abbé pour 300 florins (3300 francs).
(La suite à lundi prochain.)
[CF 16.02.1914; Nr. 20]:
Essais historiques sur Bagnes Chronologie bagnarde
(Suite)
1398. — Première mention des alpages de la vallée sur lesquels on ne possède aucun renseignement antérieur. Amédée VII remet l'alpage de Durand (ou Charmotannaz) à Pierre du Botzat et Henri dé Quart pour 60 écus d'or d'introge et six livres de cens annuel.
La famille de Quart s'éteint peu après cette date.
1410. — Le castel de Bagnes, « l'abbaye ». bâti ou restauré par l'abbé Garréti, qui y mourut.
1456-1507. — Construction de l'église de Vollèges.
1463. — François de la Tour de Montagnier est brûlé vif, accusé qu'il était d'hérésie et de sorcellerie.
1459. — Il avait vendu son fief à Pierre de Neuvecelle pour 525 florins ; le domaine revient à l'abbaye.
1461. — Supplique des Bagnards indigents au duc Louis.
1469. — Grande inondation de la Dranse, causée par des pluies torrentielles.
1470 ou 1170. — Date inscrite sur le pont de Quart, accusant probablement sa construction. (Gfr. Dictionnaire géographique de la Suisse, art. Quart.)
1473. — Les communiers de Bourg-St-Pierre renoncent à leurs prétentions sur Boussine, pour 250 florins, mais conservent l'usage indevis avec les Bagnards, de la forêt qui existait alors en ce lieu.
1476. — Prise de l'« abbaye » de Bagnes par les habitants révoltés. Noyade de documents et autres objets. Les vidâmes de l'abbé sont remplacés par les grands châtelains haut-valaisans.
1476. — Invasion de Bagnes par les Haut-Valaisans, entrés dans la vallée par la Croix- de-Cœur. Incendie de quelques hameaux. Selon Boccard, le révolte des Bagnards contre les nouveaux maîtres coûte aux révoltés 1400 livres mauriçoises.
Vers 1480. — La peste à Bagnes.
1475. — Antoine Fabry, décimataire de Montagnier cède ses droits au notaire de Jacques Biolaz pour 200 florins.
1478. — L'abbé Guillaume d'Allinges porte devant l'évêque ses différends avec Bagnes.
1488. — Construction du clocher de l'église de Bagnes par l'architecte Pierre Guigoz de Corsier.
1489. — Les mines d'argent de Peiloz passent partiellement aux Bernois,
1490. — Possession des mines par Jodoc de Sillinen.
1500. — Convention entre l'évêque et les dixains, relative aux mines d'argent de Peiloz. Le futur cardinal Schinner se les arroge en dédommageant les dix ans par une contribution annuelle de mille florins d'or.
1501. — Conflit puis traité des droits réciproques (sur l'exploitation des mines de Bagnes) entre l'évêque (Mathieu Schinner) et l'abbé (Jean d'Allinges).
1517. — Mines d'argent de Peiloz. Démêlés entre l'évêque Schinner et Georges Supersaxo.
1531. — Décadence des mines. Exploitation intermittente jusqu'en 1723, reprise entre 1852 et 1855, puis abandonnée définitivement.
1522 ou 1520? — Edification du portail central de l'église de Bagnes.
1535. — L'évêque Adrien 1er de Riedmatten, libère ses juridictionnaires de la mainmorte envers les seigneurs abbés.
1536. — Selon une tradition recueillie par Bourrit (d'après Romagnono 1017 et Arnold 1690), Calvin aurait traversé la vallée de Bagnes en allant à Aoste par le col de Fenêtre. Improbable.
1517. — Début des procès de Durand-Agression valdostaine au Lancet.
1519-28. — Les suites.
1537. — Revanche des Bagnards à la Grand' Charmotannaz.
1539. — L'évêque Adrien 1er se transporte sur le lieu du litige.
1551. — Confiscation de tout l'alpage de Durand par les seigneurs valaisans qui l'albergent aux Bagnards.
1557- — Voies de fait nouvelles. Représailles des Valdostains à la Grand' Charmotannaz.
1576. — Les Valdostains abandonnent définitivement leurs prétentions sur la montagne de Durand. Fin du procès.
(La suite à lundi prochain.)
[CF 23.02.1914; Nr. 23]:
Essais historiques sur Bagnes Chronologie bagnarde
(Suite)
1542. — M. Jean de Riedmatten maintenu grand-châtelain de Bagnes, malgré l'opposition des habitants, parce que ceux-ci n'articulent contre lui aucun grief précis.
1545 ou 1546? — Eboulement présumé des Grands-Vernays, sous lequel durent être ensevelis les bains et l'ancien village central de Bagnes.
1565. — Les feudataires de Bagnes se rachètent, envers l'abbé, des droits qu'il possédait sur eux, au prix de 800 florins et d'une redevance annuelle de 96 moutons gras, payée jusqu'en 1798.
Vers 1565? — Disparition présumée de Curallaz (date proposée par Grenat et Carron).
XVIe siècle. — Exploits légendaires du Désert par Thémistocle Guigoz, un des héros de Marignan.
1595 (25 mai ou 4 juin) (d'après la chronique d'Ignace, contemporain magistrat à Martigny). — Inondation de la Dranse, 70 morts à Bagues (selon Hilaire Gay), 140 dans toute la région atteinte.
Le désaccord au sujet du jour provient trobablement de l'emploi simultané du ca- Ïendrier julien et du calendrier grégorien récemment introduit.
1602. — Selon Rameau le total des redevances annuelles dues par l'Enlremont à l'Etat s'élevait, à cette date, à la somme de 568 florins.
1615 (15 septembre). — Lettre péremptoire de l'Evêque de Sion à l'abbé de St-Maurice, concernant les réformés réfractaires de Bagnes, avec menace et ordre d'agir envers ces hérétiques endurcis par rigoureuse contrainte adjuncto brachio saeculari (d'après Boccard et H. Gay).
1625. — Proposition de mise en location de tous les alpages. Châbles, Villette, Verbier, Bruson s'y opposant, on y renonce.
1629-30-31. — Epidémie de peste, grande mortalité à Bagnes. Bruson et Sarreyer entre autres sont dépeuplés.
1630. — L'évêque Hildebrand Yost, à son retour de Borne, est retenu en captivité au château d'Etiez par les Francs-Patriotes qui le contraignirent à signer la renonciation à la Caroline, c'est-à-dire au pouvoir temporel des évêques.
1640 (21 septembre). — Crue générale de la Dranse et de la plupart des cours d'eau du bassin rhodanien.
1642. — L'église est comblée par une inondation du torrent de Bruson.
1646. — Fondation de la chapelle de Sarreyer par les frères Besse, survivants de la peste.
1651. — Avec deux autres cloches, est fondue la Marie-Magdeleine, le grand bourdon paroissial de Bagnes, la plus grande cloche du canton.
1652. — Donation des frère Besse de Sarreyer, d'une vigne au lieu dit la Fory, vignoble de Fully, pour l'installation du second vicariat de la paroisse de Bagnes.
1656. — Albergement, sous l'abbé Pierre Odet, de la salterie à la commune.
1724. — Concession des foires du 20 mai et du 28 septembre.
1745. — Démêlés entre l'abbé Claret et les démocrates de Bagnes. L'abbé abandonne de ses prérogatives, mais le chef des révoltés est exilé.
1753. — Le village des Morgnoz est rasé par une avalanche.
1760. — Procès entre la Commune et l'Abbaye pour la nomiuation des curés, dit «procès de Rome».
1765. — Le P . capucin Bourgoz fonde la Grande Ecole (école secondaire) de Bagnes sous l'égide de l'évêque de Sion et malgré l'opposition ouverte de l'abbé de St-Maurice.
1767 (25 avril). — Naissance à Lourtier du paysan observateur Jean-Pierre Perraudin, qui découvrit la théorie des glaciers.
1772. — Décret de limitage entre les pâturages de la Pyerraire et du Mayentzet.
Entre 1772 et 1793 ? — Dernières exécutions capitales à Bagnes, au lieu dit Saint-Marc : deux habitants du Levron condamnés à mort comme sacrilèges. Ils avaient forcé le tronc de la chapelle de leur village et dérobé 60 francs. (Tradition orale).
1792. — Agrandissements territoriaux de nombre d'alpages de la vallée par l'annexion de terrains communaux contigus.
1795 (13 juillet). — Au lieu dit la Monneia, en aval de Sembrancher, noyade de l'abbé Ch.-Ant. de Cocatrix, revenant de Bagnes.
(La suite à lundi prochain.)
[CF 2.03.1914; Nr. 26]:
Essais historiques sur Bagnes Chronologie bagnarde
(Suite)
1798 (11 mai). — Mille Haut-Valaisans, insurgés contre le gouvernement helvétique, pénètrent à Bagnes par la Croix-de-Cœur, passage occupé par 800 hommes qui se joignent aux envahisseurs et descendent avec eux sur Sembrancher. (H. Gay et Ribordy).
1799 (4 et 5 mai). — Nouvelle invasion haut-valaisanne par la Croix-de-Cœur. Accueil favorable des habitants. (H. Gay).
1802. — Députés de l'Entremont à la première Diète de la République rhodanique : Darbellay, Joris et J.-Martin Vaudan. Ce dernier devient maire de Bagnes sous le régime français.
1804. — Les abricotiers fleurissent en janvier à Bagnes. (Chronique P .-J. Jacquemain). 1807. — La commune se rachète des redevances léodales au profil de l'abbaye, pour
12917 écus petits et 10 batz.
1816. — « An de Misère » — année sans bonne saison.
1817. — Grande disette à Bagnes, à cause dé la mauvaise année précédente.
1818 (16 juin). — « L'An de l'avâle » — terrible inondation de la Dranse, provoquée par la débâcle du glacier du Giétroz — 36 morts.
1822. — Année extrêmment précoce. Le bétail monta dans les hauts alpages, au mois de mai déjà, dit la tradition.
1828. — Année dite de la Grande neige — désalpes prématurées et périlleuses occasionnées par de fortes chutes de neige qui survinrent en plein été et enneigèrent toute la vallée.
1812. — Construction du pont de Mauvoisin, sous la direction de Maître Pierre, entrepreneur de maçon italien.
1837. — Etablissement de la Fabrique de drap de Montagnier.
1842. — Construction du pont de Villette.
1844 (20 mai). — Sanglante collision dans les champs de Corberayes entre les libéraux des Bagnes et leurs concitoyens partisans de la Vieille-Suisse, 4 morts. (Cfr. M.-Eug. Filliez : « La Vérité à ses concitoyens du Valais»).
1847. — Campagne du Sonderbund, vulgairement appelée «Guerre des Pommes», à cause de l'abondance de ces fruits en automne 1847. »
1850. — Etablissement de la route Sembrancher-Bagnes, tronçon d'Etier aux Pierres Grosses. Détour par Vollèges supprimé.
1855. — Grand débordement du torrent de Bruson qui dévaste la campagne de Profray (près le Chàbles).
1856.— Epidémie de fièvre typhoïde locale qui causa une grande mortalité dans les villages du Chàbles et de Villette. Entre autres décès celui de M.-Eug. Filliez, député au Conseil des Etats (1810—1856).
1856 (20 juillet). — Première ascension du Grand-Combin par des chasseurs de chamois de Lourtier, M. et B. Fellay et Juvence Bruchez.
1860. — Une avalanche vient obstruer la toute entre les deux sections du village de Lourtier qui est grandement menacé.
1860. — Exploitation de la mine de plomb argentifère du Valzeret.
1863. — Création de l'hôtel de Mauvoisin (Dr Carron Eug. Besse et Bruchez).
1865. La Grande Ecole passé à l'abbaye.
1864. — Restauration de la chapelle de Verbier. transformée en église.
1868. — Bagarre sanglante de Champsec, causée par l'effervescence politique et électorale. Mort de Deurin. Le curé Revaz prend la fuite.
1870 (1er juin). — Arrivée de la première voiture postale au Chàbles, course Sembrancher- Bagnes. Daniel Terretaz de Vollèges, postillon.
1871. — Les Bagnards aux Verrières.
1876. — Election du Conseil municipal au scrutin de liste en lieu et place de la nomination exclusive des conseillers par leurs quartiers respectifs.
1877. — Nouvelle dévastation de la campagne de Profray (Châble) par le torrent de Bruson.
1877. — Incendie du hameau des Vernays. 27 bâtiments sinistrés.
1880. — Avènement accidentel du parti libéral au pouvoir communal. Présidence de Gailland de 1881—1881, construction des routes de Lourtier et de Bruson.
1881. — Construction de la cabane de Panossière, restaurée et agrandie en 1892 et 1909.
1882. — Construction de l'hôtel du Giétroz à Villette.
1890. — Création de la station de Fionnay, établissement des premiers hôtels. (Camille et J.-Marlin Besse).
1890. — Construction de la cabane de Chanrion.
1894 (28 juin). — Inondation de la Dranse, provenant d'une débâcle du glacier de Crète- Sèche.
[CF 11.03.1914; Nr. 30]:
Essais historiques sur Bagnes Chronologie bagnarde
(Suite)
I898. — Célébration du Centenaire de l'Indépendance du Bas-Valais.
1898 (17 juillet). — Inondation de la Dranse, déversement d'un lac formé dans l'intérieur du glacier de Crète-Sèche. Enormes dégâts matériels.
1898. — Le peuple bagnard adopte le principe du partage des avoirs bourgeoisiaux.
1899—1901. — La présidence du Grand Conseil valaisan est occupée par un Bagnard, Sigérie Troillet, président du tribunal d'Entremont.
1900. — Inauguration de la plaque coinmémorative en l'honneur de J.-P . Perraudin.
1900. — Fondation de l'Ecole libre.
1901.— La Grande Ecole reconstruite prend le nom de Collège de Bagnes.
1902 (17 mai). — Festival des musiques bas-valaisannes à Bagnes.
1903. — Création de l'usine électrique des Tombeys (sous Verbier).
1908. — Epizoolie. de fièvre aphteuse.
1908. — Introduction de la Représentation proportionelle dans les élections communales.
1910 (27 août). — Inauguration du chemin de fer Martigny-Orsières.
1913 (20 mai). — M. Maurice Troillet, avocat à Bagnes et préfet de l'Entremont est élu conseiller d'Etat.
M. G.
Personnages historiques de la Vallée de Bagnes avant le XlXme sièle.
M. Bertrand dans son livre le Valais, Sion 1909, cite les noms de 193 auteurs, artistes on personnes s'étant distinguées en Valais dans les sciences, la politique ou autres branches d'activité intellectuelle publique. — Dans ce nombre je relève 10 noms bagnards ; parmi les morts : François de la Tour de Montagnier, Louis Gard, Félix Corthay, Maurice et Alfred Besse des Larzes, Mce-Eug. Filliez, Chne-M.- Eug. Gard ; parmi les vivants : L. Courthion, Mce Charvot et Mce Besse (botaniste et président de la Murithienne).
— Thémistocle Guigoz de Montagnier, héros légendaire de la bataille du Désert, se serait distingué à Marignan, importateur du tabac en Entremont.
— Au XIIIme siècle. Maurice de Verbier 1271—1294, créancier de l'évêque Boniface de Chaland. Cottin, Jacques et François de Verbier.
— Les de Bagnes Maurice, Jacques de Bagnes, chevalier en 1232. Pierre et Séguin de Bagnes, vidâmes en 1228.
— Nicolas de Bagnes, chanoine de Sion, 1246—55 (Gremaud).
— Etienne de Bagnes se distingue à Crécy parmi les partisans de Jean le Bon. 12 noms connus de cette famille (Courthion).
— Le notaire J.-Bonaventure Luy né en 1707. "
— Alésie Breithonis, veuve de François de la Tour, vers 1377, des parents de ce dernier, Jean, Aymon et Bollet de la Tour. M. G.
— Fin —
(Q: Confédéré, Le)
Ortsbetreff: Bagnes, Martinach
Sachbetreff: Überschwemmung
Jahreszeit: Sommer
Kategorien:
NaturkatastropheÜberschwemmung
NaturkatastropheGletschersturz
Flurnamen (Gemeinde):
Bagnes (Bagnes) Koordinaten: 583310/583310
Martigny (Martigny) Koordinaten: 571754/571754
Val de Bagnes (Bagnes) Koordinaten: 587144/587144
La Dranse de Bagnes (Bagnes) Koordinaten: 591590/591590
La Dranse (Martigny) Koordinaten: 571397/571397
Originale (detailiert):
id: [2528] Ueber Niederschlag und Abfluss im Hochgebirge
id: [301] Briger Anzeiger
id: [2003] Les catastrophes géomorphologiques en Valais
id: [2155] Perrig-Chronik
id: [2463] Ueber Niederschlag und Abfluss im Hochgebirge
id: [2465] Ueber Niederschlag und Abfluss im Hochgebirge
id: [2466] Ueber Niederschlag und Abfluss im Hochgebirge
id: [2469] Ueber Niederschlag und Abfluss im Hochgebirge
id: [2467] Ueber Niederschlag und Abfluss im Hochgebirge
id: [3062] Walliser Landrats-Abschiede
id: [3063] Walliser Landrats-Abschiede
id: [3066] Walliser Landrats-Abschiede
id: [3067] Walliser Landrats-Abschiede
id: [3068] Walliser Landrats-Abschiede
id: [3069] Walliser Landrats-Abschiede
id: [3070] Walliser Landrats-Abschiede
id: [3071] Walliser Landrats-Abschiede
id: [3991] Copie d'une relation du désastre de la Drance en 1595
id: [4106] Antoine de Torrenté, gouverneur de Saint-Maurice, mande aux charge-ayants d'Arbignon
id: [4125] Brève relation de l'inondation de la Dranse
id: [4366] L'abbé Adrianus de Riedmatten, après un grand débordement de la Drance
id: [4460] Liber Vallis Illiacae
id: [4033] Quittance donnée par le gouverneur Mathieu Monderessiz au syndic de Vouvry, François Bocquis
id: [3095] Walliser Landrats-Abschiede
id: [4115] En raison d'une inondation de la Dranse, Martigny demande
id: [2462] Ueber Niederschlag und Abfluss im Hochgebirge
id: [2464] Ueber Niederschlag und Abfluss im Hochgebirge
id: [5528]
id: [9550] Le Confédéré


KE ID: 620
Datum: 1597-08-31
Quellentext:
Freigericht im Wald. Das Dorf verschüttet.
1597, August 31., nachts riss sich eine Masse vom Balmen-Gletscher los und stürzte auf das Dorf des Freigerichtes im Z'Trinisboden bei der Guggenen, begrub 81 Personen, alles Vieh und die ganze Habe. Der Eisberg schmolz erst nach 7 Jahren. Die Stelle heisst noch die "Gletschera" und enthält Spuren von ehemaligen Wohnungen, Kellergewölben. Funde von Schlossriegeln und d.gl. Dingen erinnern an die furchtbare Katastrophe.
Originale:[]: Freigericht im Wald. Das Dorf verschüttet.
1597, August 31., nachts riss sich eine Masse vom Balmen-Gletscher los und stürzte auf das Dorf des Freigerichtes im Z'Trinisboden bei der Guggenen, begrub 81 Personen, alles Vieh und die ganze Habe. Der Eisberg schmolz erst nach 7 Jahren. Die Stelle heisst noch die "Gletschera" und enthält Spuren von ehemaligen Wohnungen, Kellergewölben. Funde von Schlossriegeln und d.gl. Dingen erinnern an die furchtbare Katastrophe.
(Q: AGVO Brig, J 5: Collectaneen Pfarrer Joller: Distr. Brig, Simplon-Thal)
Bemerkungen: Balmen-Gletscher
Ortsbetreff: Simplon
Sachbetreff: Gletscherabbruch
Jahreszeit: Sommer
Kategorie:
NaturkatastropheGletschersturz
Flurnamen (Gemeinde):
Simplon (Simplon) Koordinaten: 647676/647676 [OuF]
Waldernubärg (Simplon) Koordinaten: 647030/647030 [OuF]
Triinisch Chnubul, ts (Simplon) Koordinaten: 646465/646465 [OuF]
Guggina, di (Simplon) Koordinaten: 646399/646399 [OuF]
Gletscherna, di (Simplon) Koordinaten: 646539/646539 [OuF]
Homattugletscher, der (Simplon) Koordinaten: 649016/649016 [OuF]
Originale (detailiert):
id: [1648] Distr. Brig, Simplon-Thal: Collectaneen von Pfarrer Joller
id: [484] Landeshauptmänner (Zeittafel)
id: [2014] Les catastrophes géomorphologiques en Valais
id: [3092] Walliser Landrats-Abschiede
id: [302] Briger Anzeiger
id: [2156] Perrig-Chronik
id: [2468] Ueber Niederschlag und Abfluss im Hochgebirge
id: [2470] Ueber Niederschlag und Abfluss im Hochgebirge
id: [5449]
id: [8357] Walliser Bote
id: [8360] Walliser Bote


KE ID: 1028
Datum: 1636-01-13 ⏤ 1637-01-13
Quellentext:
"1636, 13. Januar (?): In Randa kommen durch einen Gletschersturz oder eine Lawine 37 Personen ums Leben".
Originale:[S. 185]: Im selben jahr [1637], zwar angehns ist das dorff Randa im Visperthall halb von der Lowinen hinweg gestoossen, und unter truckt worden.
(Q: AEV, AVL 140)
AGVO, ohne Signatur: Nachlass Dr. Josef Bielander; Typoskript, S. 1-213.)
***
(BWG 1991, S. 603: "1636, 13. Januar (?): In Randa kommen durch einen Gletschersturz oder eine Lawine 37 Personen ums Leben").
(Q: Von Roten Hans Anton, Die Landeshauptmänner von Wallis 1388-1798. Überarbeitete Neuauflage, Brig 1991 (= Blätter aus der Walliser Geschichte, Bd. 23), bes. S. 579-717: Zeittafel 1460-1798 (Kompilation aus verschiedenen Quellen).)
***
[Bull. Murithienne 1980, 97, p. 94]: "[1636] 36 morts; le village est entièrement détruit par une avalanche d'origine glaciaire; les gens pensent que le glacier tout entier s'est abattu sur le village (Ball 1878; Bonney 1912)."
(Q: Tufnell Lance, Les catastrophes géomorphologiques en Valais. In: Bull. Murithienne 97 (1980): p. 83-99.)
***
(BA 15.3.1911: "1637, anfangs des Jahres wurde das Dorf Randa durch eine Lawine zum Teile begraben. Im April und Mai herrschte eine ausserordentliche Hitze. Die Ernte war gut, der Sester Wein galt 14 Bazen").
(Q: Briger Anzeiger)
***
Bemerkungen: Trotz unterschiedlicher Jahresangabe dürfte es sich um dasselbe Ereignis handeln.
Ortsbetreff: Randa
Sachbetreff: Gletscherabbruch; Lawine
Jahreszeit: Alle
Kategorien:
NaturkatastropheGletschersturz
Flurname (Gemeinde):
Randa (Randa) Koordinaten: 626629/626629 [OuF]
Originale (detailiert):
id: [493] Landeshauptmänner (Zeittafel)
id: [2015] Les catastrophes géomorphologiques en Valais
id: [349] Briger Anzeiger
id: [2157] Perrig-Chronik


KE ID: 675
Datum: 1716-05-01
Quellentext:
In dem Jahr 1716 am ersten Tag Mai wurde Randa abermals mit einem schrecklichen Unglücke heimgesucht. 26 Personen sollen bei diesem furchtbaren Gletschersturze ihr theures Leben eingebüsst haben.
Originale:[]:(Lütschg 1926, S. 426): "Gletschersturz in Randa (Biesgletscher). Hinterschwellen der Visp. Überschwemmung."
In: Pater Elekt, Randa. Brief an Pfarrer Tscheinen in Grächen. Vierteljahresschrift der Naturforschenden Gesellschaft in Zürich. 11. Jahrgang. Zürich, 1857. S. 311.
***
[Vierteljahrsschrift 2/3 (1857), S. 310-314]:
Gletschersturz (Ung'fäll) bei Randa im Visperthal am 31. Januar 1857, 8 Uhr Abends. Auf meine Anfrage erhalte ich vom ehrw. Pater Elekt, dortigem Pfarrverweser, über dies Ereigniss die folgende verdankenswerthe, fast wörtlich gegebene Mittheilung:
«Sie werden gütigst verzeihen, dass ich Sie so lange auf eine Antwort auf Ihre Erkundigung über den letzten Gletschersturz habe warten lassen. Nun aber zur Sache, ich will Ihnen selben laut Möglichkeit nach allen Umständen beschreiben. Voran muss ich bemerken, dass die Berichte, wie man sie Ihnen gemacht hat, übertrieben waren. Wohl hätte das Unglück, von dem Randa bedroht war, gross werden können; wie denn Randa von einem solchen nie sicher ist und der so gefürchtete Koloss, der Weisshorngletscher, immer zornige Mienen macht, und seinen Ingrimm durch Ablösung einzelner Stücke gar oft zu erkennen gibt. Es war am 31. Jenner, 8 Uhr Abends, ich schrieb oder las am Tische, da vernahm ich ein Getöse, wie man denn hier ein solches nicht selten hört; bald darauf erhob sich ein gewaltiges Schneegestöber. Ich hielt es auch Anfangs für nichts Anderes, es wirbelte aber so dicht und sausend um die Fenster, dass selbe wie in einem Augenblicke verpuppt und verkleistert wurden, so zwar, dass man kein Glas mehr erkannte. Die Häuser wurden so verpuppt und vermummt, dass es ihnen ein Aussehen gab, als wenns lauter angehäufte Schneemassen wären. Endlich legte sich der wilde Sturm, nachdem er ungefähr 5 Minuten lang wüthete. Jetzt erst witterte ich etwas Unglück; indem ich Leute unter den Fenstern reden hörte, öffnete ich selbe, und erkundigte mich, was geschehen sei. Gott sei Dank der Schneesturm war vorüber, ohne Spuren von Verheerung zurück gelassen zu haben; es war nämlich das so sehr gefürchtete Gletscherhorn, welches aber einzelne Stücke ablöste, und mit grosser Gewalt eine breiartige Masse von Schnee- und Gletschertrümmern mit sich fortwälzend sich in Visperfluss stürzte.
Sein mächtiger Fall und der gewàltige Luftdruck hatte nun den ohnehin lockern Schnee aufgestöbert ünd den eben erzählten Schneesturm (Gugsa) verursachet. Im Sturze hatte es dergestalt die Erde aufgewühlt, dass der Erdenstaub bis an den Saum des Waldes, eine bedeutende Strecke, hinauf getrieben wurde, so dass Randa und dessen Umgegend wie ein mit Erde übersäetes Feld aussieht. Was jetzt auch die glückliche Folge hat, dass es hier desto früher abern wird, und den Bewohnern hierorts zum Theil das Ueberwerfen der Aecker und Wiesen mit Erde, um das Erabern schneller zu befördern, erspart. Eine andere Folge vom Gletschersturz war, dass die Vispe zu einem fast viertelstundlangen See aufgeschwellt wurde, welcher vier bis fünf Tage lang währte, so dass das tiefe Wasserbett thalauswärts fast leer geworden oder nur sehr wenig Wasser enthielt. Der Gletschersturz erfolgte ohne bemerkbare Erschütterung. Dieses Hinterschwellen des Flusses, zufolge des Gletschersturzes, ist zu verschiedenen Jahren schon zu wiederholten Malen geschehen.
Dieses ist's ungefähr, was ich Ihnen vom Gletschersturz 1857 zu erzählen weiss, jetzt aber ein Blick in Randas Gletschergeschichten früherer Zeiten. Wie man in den Pfarrbüchern von hier aufgezeichnet findet, so ereigneten sich Unglücksfälle durch Gletschersturz vom Weisshorn besonders an folgenden Jahren: 1716, 1787, 1819. Namentlich war das Jahr 1819 ein unglückliches, unter der Pfarrverwaltung des Hochw. H. Pfrs, Schulzki von Pusseno in Polen. Unter 118 Häuserschaftes wurden 4 Häuser, im Ganzen, die andern Gebäude eingerechnet, sollen 130 Firsten eingestürzt und zwei Menschen todt geblieben sein. Das Dörfchen bot einen traurigen Anblick dar, die Kirche wurde stark beschädigt, der Helm oder die Thurmspitze (Dach) umgeworfen, überall nur Ruinen eingestürzter Gemächer kleiner und grosser Gletschertrümmer. Durch den massenhaften Gletscherschutt wurde das tiefe Bett der Vispe so verstopft und der Fluss so hinterschwellt, dass das Wasser beiderseits über die Ufer trat, und während einigen Tagen einen See von einem Berg zum andern bei einer halben Stunde gross bildete.
Zum Beweise, wie gewaltig der Luftdruck dieses Gletschersturzes sein musste, mögen folgende traurige Einzelheiten dienen. Es war 5 Uhr Morgens, als das Unglück sich ereignete. Ein Mann, mit Namen Franz Bumann, sprang in seinem Schrecken, als er das entsetzliche Getöse hörte, welches der Schneesturm erregte und an Thüren und Fenstern rüttelte, aus dem Bette zu der Pforte, um sie zu versperren, da wurde selbe ihm auf einmal mit solcher Gewalt in's Gesicht geworfen, dass ihm die obern Mundlippen gespalten wurden. Die Mutter oder das Weib des eben Genannten nebst ihrem Kinde wurden aus dem Bette in den Garten geschleudert. Diese Mutter mit ihrem Kinde fand man erst etwa nach 3 bis 4 Stunden im Schnee begraben, das einte in einer, das andere in einer andern Ecke des Gartens , aber was zu verwundern war, beide noch am Leben, und der Knabe ist jetzt zu einem Manne herangereift und lebt noch. Mehrere Ziegen wurden aus einem Stalle ins Freie hinausgeschleudert gegen ein Häuschen zu, welches aber zu gleicher Zeit vom Sturme, von seinen gewöhnlichen Traghölzern (Stöcken) weg in die Höhe gehoben, aber auf dieselben wieder zurückgelassen wurde in dem Augenblick, als eine dieser Ziegen zwischen das fallende Häuschen und die Traghölzer hineingeworfen wurde, und so eingeklemmt und erdrückt gefunden worden.
An einem andern Orte fand man oh einer Kellerhöhlung eine Weibsperson hängend und noch lebend. Ihre grosse Fusszehe wurde zwischen zwei Zimmerhölzer eingeklemmt, an welcher die Unglückliche bis zu ihrer Erlösung kopfunterwärts hängen musste. Eine andere Person fand man in melkender Stellung todt zwischen zwei Kühen erdrückt. So hatte man auch erst nach längerer Zeit verschiedene Lebensmittel, Arbeitsinstrumente und Kleidungsstücke weit oben im Walde entdeckt , welche die Gewalt der Luft aus dem Gletschersturz entwickelt, so weit hinauf trug.
Zur Zeit des Hochw. H. Pfrs. Gassers, ungefähr um das Jahr 1787, den 12. Hornung fand ein ähnliches Unglück statt, doch mit dem Umsturze nur Eines Hauses.
In dem Jahr 1716 am ersten Tag Mai wurde Randa abermals mit einem schrecklichen Unglücke heimgesucht. 26 Personen sollen bei diesem furchtbaren Gletschersturze ihr theures Leben eingebüsst haben.
Bei fleissigerm Nachforschen würden sich noch viele Merkwürdigkeiten bei diesen Unglücksjahren entdecken, Sie mögen sich aber für diesmal mit diesen Nachforschungen begnügen.
Doch ist zu erwähnen, dass ausser diesen bemeldten Unglücksjahren, Gletscherablösungen wie 1857 ohne Zweifel noch sehr viele sich ereigneten, aber ohne bedeutenden Schaden. Wirklich seit der kurzen Zeit, dass ich die Pfarrei Randas verwalte, geht kein Tag vorüber, an dem es nicht an diesem gefürchteten Gletschergebirge grausig donnert und kracht, und einzelne Massen, 5 bis 6 Mal beim Tage und der Nacht, herunterstürzen. Es ist nichts Neues hier und oft hat man es gesehen, dass während die gewichtigen Gletschertrümmer in furchtbaren Sätzen herunterrollen, selbe Feuerfunken sprühten und eine Art Blitzen verursachten, endlich aber durch die Tiefe des Sturzes sich zermalmten, und bevor sie in die Vispe stürzen, in breiartigen Schutt und Staub sich auflösen. — Wahrlich ein unheimlicher Nachbar und das Volk betitelt es mit Recht das Ung'fäll.»
So weit das freundschaftliche und ausführliche Schreiben des Ehrw. Pater Elekts, das Ihnen gewiss auch interessant und willkommen sein wird. Ungeachtet der traurigen Vergangenheit, zufolge welcher diesem Orte ein furchtbares Damoklesschwert fast beständig über dem Haupte schwebt, bekümmern sich die Leute hierorts wenig um das stete Donnern und Krachen ob ihrem Haupte. Die Nähe der Gefahr hat sie so gleichgültig gegen selbe gemacht, dass sie darüber lachen, wenn man sie auf die Gefahr, in der sie schweben, aufmerksam macht. Nur wenn der Sturz während seinem donnernden Falle drei Sätze macht, dann rufen sie erschrocken: «Jesus und Maria d's Ung'fäll kommt.» — Was sich auch wirklich so verhalten soll.
[Pfr. Tscheinen.]
(Q: Vierteljahrsschrift der Naturforschenden Gesellschaft in Zürich)
Ortsbetreff: Randa, Vispe
Sachbetreff: Gletschersturz
Jahreszeit: Frühling
Kategorien:
NaturkatastropheGletschersturz
NaturkatastropheÜberschwemmung
Flurnamen (Gemeinde):
Randa (Randa) Koordinaten: 626629/626629 [OuF]
Biisgletscher, der (Randa) Koordinaten: 621820/621820 [OuF]
Mattervispa (Randa) Koordinaten: 626362/626362 [OuF]
Originale (detailiert):
id: [2530] Ueber Niederschlag und Abfluss im Hochgebirge
id: [5597] Vierteljahrsschrift der Naturforschenden Gesellschaft in Zürich


KE ID: 679
Datum: 1720-12-27
Quellentext:
Gletschersturz in Randa. Überschwemmung infolge Rückstau der Visp.
Randa. Gletschersturz. 1720, Dec. 27., zerstörte ein Gletschersturz die Hälfte des Dorfes, tödtete 12 Personen und viel Vieh. (Lutz).
Originale:(Lütschg 1926, S. 426): "Gletschersturz in Randa. Überschwemmung infolge Rückstau der Visp."
In: Furrer S., Geschichte von Wallis. Sitten, Bd. II., 1852. S. 84.
***
[]: Randa. Gletschersturz. 1720, Dec. 27., zerstörte ein Gletschersturz die Hälfte des Dorfes, tödtete 12 Personen und viel Vieh. (Lutz).
(Q: AGVO Brig, J 8: Collectaneen Pfarrer Joller: Chronik des St. Nicolai-Thals)
Ortsbetreff: Randa
Sachbetreff: Gletschersturz; Überschwemmung
Jahreszeit: Winter
Kategorien:
NaturkatastropheGletschersturz
NaturkatastropheÜberschwemmung
Flurnamen (Gemeinde):
Randa (Randa) Koordinaten: 626629/626629 [OuF]
Mattervispa (Randa) Koordinaten: 626362/626362 [OuF]
Originale (detailiert):
id: [2533] Ueber Niederschlag und Abfluss im Hochgebirge
id: [1614] Chronik des St. Nicolai-Thals: Collectaneen von Pfarrer Joller
id: [2017] Les catastrophes géomorphologiques en Valais
id: [2166] Perrig-Chronik
id: [2887] Ueber Niederschlag und Abfluss im Hochgebirge
id: [380] Briger Anzeiger


KE ID: 1092
Datum: 1737-04-22
Quellentext:
Randa. Gletschersturz. 1737, April 22.
Das Dorf Randa litt im Jahre 1737 grossen Schaden, es wurden 40 Häuser verschüttet
Originale:[]: Randa. Gletschersturz. 1737, April 22., stürzte vom Weisshorngletscher eine solche Masse herunter in die Ebene, dass der blosse Luftdruck in dem nahen Dorfe Randa mehr denn 140 Gemächer entweder ganz umgeworfen oder sehr beschädiget hat*.
* der gleichzeitige [= Zeitgenosse] Domherr Briguet in "Concil. Epaun." p. 6.
(Q: AGVO Brig, J 8: Collectaneen Pfarrer Joller: Chronik des St. Nicolai-Thals)
***
[Bull. Murithienne 1980, 97, p. 94]: "Plusieurs bâtiments détruits. Randa est également touché en 1786 (Richter 1891; Lütschg 1926; Mariétan 1965)."
(Q: Tufnell Lance, Les catastrophes géomorphologiques en Valais. In: Bull. Murithienne 97 (1980): p. 83-99.)
***
[]: Randa. Gletschersturz. 1737, Octob. 26., die Regierung von Unterwalden ob dem Wald übersendet den Nachbaren zu Randa in Wallis wegen Lawinenschaden 20 Thlr. (Staatsprotokoll).
(Q: AGVO Brig, J 8: Collectaneen Pfarrer Joller: Chronik des St. Nicolai-Thals)
***
(Lütschg 1926, S. 450): "Grosser Lawinenschaden in Randa" : "Das Dorf Randa litt im Jahre 1737 grossen Schaden, es wurden 40 Häuser verschüttet."
In: Furrer S., Geschichte von Wallis. Sitten, 1850. S. 386.
(Q: Lütschg Otto, Über Niederschlag und Abfluss im Hochgebirge. Sonderdarstellung des Mattmarkgebietes. Ein Beitrag zur Fluss- und Gletscherkunde der Schweiz. Zürich 1926.)
***
[S. 199]: Anno 1737 anfangs jahrs ist schier der halbtheill von dorff Randa im Visperthall durch die Lawinen theils undertrucket theils hinweg gestoossen worden, und grossen schaden gethan.
(Q: AEV, AVL 140
AGVO, ohne Signatur: Nachlass Dr. Josef Bielander; Typoskript, S. 1-213.)
***
(WB 7.3.1891: "1737 Verwüstung des Dorfes Randa durch eine Lawine; es wurden 40 Häuser verschüttet").
(BA 18.3.1911: "1737 Verwüstung des Dorfes Randa durch eine Lawine: 40 Häuser wurden verschüttet").
(Q: Briger Anzeiger)
Ortsbetreff: Randa
Sachbetreff: Gletscherabbruch
Jahreszeit: Frühling
Kategorie:
NaturkatastropheGletschersturz
Flurnamen (Gemeinde):
Randa (Randa) Koordinaten: 626629/626629 [OuF]
Weisshorn (Randa) Koordinaten: 621837/621837 [OuF]
Originale (detailiert):
id: [393] Briger Anzeiger
id: [2170] Perrig-Chronik
id: [2891] Ueber Niederschlag und Abfluss im Hochgebirge
id: [1611] Chronik des St. Nicolai-Thals: Collectaneen von Pfarrer Joller
id: [1615] Chronik des St. Nicolai-Thals: Collectaneen von Pfarrer Joller
id: [2018] Les catastrophes géomorphologiques en Valais
id: [5674] Taufbuch
id: [5676] 250 Jahre Pfarrei Sankt Sebastian Rand


KE ID: 1934
Datum: 1740-01-01 ⏤ 1740-12-31
Quellentext:
Eines der merkwürdigere Naturereignisse unseres Wallis ist wohl der Sturz des Homatten-Gletschers auf dem Simplon. Fast regelmässig trennt sich eine grosse Masse desselben, alle 50 Jahre, von dem Fusse des Monte-Leone und stürzt unter schrecklichem Getöse und Krachen mit ihren ungeheuren Eisblöcken bis ins Thal zur Landstrasse herab. Im Jahre 1740 war jener Sturz so heftig, dass im Thale 7 Jahre lang man in der alten Fahrstrasse über grosse Eistrümmer gehen musste. Daselbst wurde ein Haus verschüttet, und erst nach 7 Jahren fand man unter den Gletschertrümmern, von welchen selbes bedeckt wurde, noch ein Fass voll Wein.
Original:[Vierteljahrsschrift 4/3 (1859), S. 313-314]:
Naturerscheinungen im Kanton Walis auf dem Simplon.
Eines der merkwürdigere Naturereignisse unseres Wallis ist wohl der Sturz des Homatten-Gletschers auf dem Simplon. Fast regelmässig trennt sich eine grosse Masse desselben, alle 50 Jahre, von dem Fusse des Monte-Leone und stürzt unter schrecklichem Getöse und Krachen mit ihren ungeheuren Eisblöcken bis ins Thal zur Landstrasse herab. Im Jahre 1740 war jener Sturz so heftig, dass im Thale 7 Jahre lang man in der alten Fahrstrasse über grosse Eistrümmer gehen musste. Daselbst wurde ein Haus verschüttet, und erst nach 7 Jahren fand man unter den Gletschertrümmern, von welchen selbes bedeckt wurde, noch ein Fass voll Wein. Im Jahre 1792 ereignete sich dieser Gletschersturz abermals, doch nicht so schrecklich wie der frühere. Im Jahre 1843, den 5. August, hatte wieder ein mächtiger Sturz statt gefunden. Während dem der Gletscher abbrach und die Eiskolosse in die Tiefe donnerten, erbebte eine ganze Stunde weit die Erde; eine Stunde tief und eine Viertelstunde breit wurde ein ganzer Wald bis auf die Felsen wegrasiert. Im Thale wurden Schutthaufen von Waldbäumen, Stein- und Eisblöcken und Erdmassen wie hohe Hügel aufgethürmt. Die Steinmassen, welche heruntergerollt wurden, von welchen einige von bedeutender Grösse sind, liegen noch als Denkmäler da herum, um unsere Nachkommen an das furchtbare Naturereigniss zu erinnern. Fünf Jahre lang hatte die Sonne an diesem Gletscherschutt zu schmelzen, welcher seine Trümmer bis in die Landstrasse, welche über den Simplon führt, ausdehnte. Die Menschen kamen zwar mit dem Schrecken davon, aber Rinder, Ziegen und Schafe wurden mehrere getödtet. Sei es, dass die Höhe, wo der Gletscher abbricht oder das Gewicht der Eismassen, oder die Glätte oder Schlüpfrigkeit der blitzschnell dahinrollenden Eistrümmer die Ursache der ungeheuren Wurfkraft ausmacht, gewiss ist's, dass sie ihren Sturmmarsch über ein zwei Stunden langes ebenes Thal nehmen müssen, bis sie endlich über steile Felsen noch mit einer solch verwüstenden Kraft ins Thal herabstürzen können.
(Q: Vierteljahrsschrift der Naturforschenden Gesellschaft in Zürich)
Ortsbetreff: Simplon, Homattgletscher
Sachbetreff: Gletschersturz
Jahreszeit: Alle
Kategorie:
NaturkatastropheGletschersturz
Flurnamen (Gemeinde):
Simplon (Simplon) Koordinaten: 647676/647676 [OuF]
Homattugletscher, der (Simplon) Koordinaten: 649016/649016 [OuF]
Original (detailiert):
id: [5599] Vierteljahrsschrift der Naturforschenden Gesellschaft in Zürich


KE ID: 4087
Datum: 1782-08-18
Quellentext:
[WB 21.09.1895; Nr. 38]:
Der Altels-Gletscherbruch im Jahre 1782. Angesichts der gemeldeten Katastrophe auf der Gemmi vom l 1. d. M. dürfte eine uns von Hrn. Civilstandsbeamten Moriz Loretan zur Veröffentlichung überlassene Urkunde von Interesse sein, welche von einem ähnlichen Unglücke erzählt, das sich vor l13 Jahren am gleichen Ort und an gleicher Stelle zugetragen hat. Dieselbe lautet wörtlich:
"Kund, offenbar und zu wissen sey, daß anno l782 den 18. Augustmonat durch ein erschröck- und schaudervollen Gletzerbruch das ganze melche Vieh, kein eintzige Kuh ausgenommen, welches sich auf der sogenannte Alte Matten jn der Alpen Wintereggen befände, jähmerlich zu Grunde gegangen und erschlagen worden. Also war, daß von Einigen Halber Leib jn einem, der andere Halbe jn einem andren Ort sich befinden, einigen seynd die horn vom Kopf, Anderen das Haupt, Anderen aber ein Glid vom Leib weg und abgerissen worden. Vile seynd bis jn die Rebhalden, einige aber gar bis zu indrist jn die Rieben fortgeschleppet, ganz zermartert gefunden worden, einige aber seynd von den erstaunlich großen Gletzer Schuggen und Steinen so mit erschröcklichen Gewalt durch die Lufft gctriben gäntzlich einbegraben worden. Es befinden sich der verunglückten Kühen auf benanter Alpen 62, Geis und Kühschaf über 20, so alle durch diesen Gletzerbruch zerschmettert worden. Allein nicht genug, es mußten auch jn die Spitelmattenrieben Drey Küh und ein Meischen sambt 5 Schwein, so sich beim Spitelmatten Brunnen befinden, selbes Schicksal ausstehen.
Das Spitelmatten Vieh, welches aus dem Doschen Wald kame, um die Mittag Weidt auf die Spitel alte Matten einzunehmen, würde ebenfals verstücket worden seyn, wann dieser Bruch eine Halbe Stund später würde geschehen seyn, dann von Spitelmatten Brunnen bis an Grechtalman noch Mensch noch Vieh beym Leben hätten können erhalten werden, weilen selber Bezirk bis jn die Rieben nicht einer Wisen, sondern einem velligen Stein und Gletzer Schuggen gleich sache. Auch die Hütten jn Wintereggen würden durch das Getöß und Krachen dieses Gletzerbruch also erschittet, daß die Küherinnen alle Augenblick den Einsturz derselben jn größtem Schröcken erwarten. Was dieses für ein Jammer, Schröcken und Wehklagen, besonders bei jenen, so dieses traurige Schicksall betroffen, lasse ich einen jeden selbsten erwägen. Allein nicht Vieh, sondern auch Betrübnis und schreckenvolles Schicksal. Auch vier Personen, welche zwey Pferd mit Sommer-Nutz beladen mit sich fiehren und sich auf die Spitel Alte Matten, um nachher Haus sich zu begeben, befinden, um diesen schaudervollen Gletzer Bruch mußten ihr Leben einbüßen und unter Gletzer und Stein ihr Grabstat finden.
Die Verunglückten waren Joseph Lener, Schuhmacher und Einwohner in Baden, Joseph ein Sohn Herrn Weibel Johannes Brunner, ein ungefähr 8 oder 9 jähriger Knabe, Barbara, eine Tochter Johannes Minnig und Johannes Meichtry im Dorf. Benante Barbara Minnig ist gleich hernach, der Knab etwas später, Joseph Lener aber und Johannes Meichtry im darauffolgenden Frühjahr alle jn die Spittelmattenrieben, nicht weit von einander gefunden, nachher Baden getragen und christlich unter vielen Zehren und größter Empfindlichkeit aller Anwesenden, ein Jedes zu seiner Zeit, zur Erde bestattet worden. Die zwey Pferd seyn eben allda gefunden worden, nichts aber von dem geladenen Sommernutz. Erbarmenswerthes Widigist ware Maria Catharina Lener, des obermeldeten' Joseph Lener, vermittelter Weilen ihr Mann, ihre zwey Kühe sambt dem Käß und Anken, so sie bis auf selbe Zeit jn der Alpen gemacht, den Stein und Gletzer-Felsen zur Seite geworden.
Obiges Alles zu annotiren, um der Mitwelt hierdurch ein ewiges Andenken dieses erschröcklichcn Schicksals zu hinterlassen, haben mich die Alpgetheilen jn Wintereggen ersucht, welches ich also jn klärister Kirze gethan und mich zu ungezweifelter Wahrheit dieses eigenhändig unterschreibern wollen.
Johannes Joseph Loretan, Alt Meier und offener Schreiber
Original:[WB 21.09.1895; Nr. 38]:
Der Altels-Gletscherbruch im Jahre 1782. Angesichts der gemeldeten Katastrophe auf der Gemmi vom l 1. d. M. dürfte eine uns von Hrn. Civilstandsbeamten Moriz Loretan zur Veröffentlichung überlassene Urkunde von Interesse sein, welche von einem ähnlichen Unglücke erzählt, das sich vor l13 Jahren am gleichen Ort und an gleicher Stelle zugetragen hat. Dieselbe lautet wörtlich:
"Kund, offenbar und zu wissen sey, daß anno l782 den 18. Augustmonat durch ein erschröck- und schaudervollen Gletzerbruch das ganze melche Vieh, kein eintzige Kuh ausgenommen, welches sich auf der sogenannte Alte Matten jn der Alpen Wintereggen befände, jähmerlich zu Grunde gegangen und erschlagen worden. Also war, daß von Einigen Halber Leib jn einem, der andere Halbe jn einem andren Ort sich befinden, einigen seynd die horn vom Kopf, Anderen das Haupt, Anderen aber ein Glid vom Leib weg und abgerissen worden. Vile seynd bis jn die Rebhalden, einige aber gar bis zu indrist jn die Rieben fortgeschleppet, ganz zermartert gefunden worden, einige aber seynd von den erstaunlich großen Gletzer Schuggen und Steinen so mit erschröcklichen Gewalt durch die Lufft gctriben gäntzlich einbegraben worden. Es befinden sich der verunglückten Kühen auf benanter Alpen 62, Geis und Kühschaf über 20, so alle durch diesen Gletzerbruch zerschmettert worden. Allein nicht genug, es mußten auch jn die Spitelmattenrieben Drey Küh und ein Meischen sambt 5 Schwein, so sich beim Spitelmatten Brunnen befinden, selbes Schicksal ausstehen.
Das Spitelmatten Vieh, welches aus dem Doschen Wald kame, um die Mittag Weidt auf die Spitel alte Matten einzunehmen, würde ebenfals verstücket worden seyn, wann dieser Bruch eine Halbe Stund später würde geschehen seyn, dann von Spitelmatten Brunnen bis an Grechtalman noch Mensch noch Vieh beym Leben hätten können erhalten werden, weilen selber Bezirk bis jn die Rieben nicht einer Wisen, sondern einem velligen Stein und Gletzer Schuggen gleich sache. Auch die Hütten jn Wintereggen würden durch das Getöß und Krachen dieses Gletzerbruch also erschittet, daß die Küherinnen alle Augenblick den Einsturz derselben jn größtem Schröcken erwarten. Was dieses für ein Jammer, Schröcken und Wehklagen, besonders bei jenen, so dieses traurige Schicksall betroffen, lasse ich einen jeden selbsten erwägen. Allein nicht Vieh, sondern auch Betrübnis und schreckenvolles Schicksal. Auch vier Personen, welche zwey Pferd mit Sommer-Nutz beladen mit sich fiehren und sich auf die Spitel Alte Matten, um nachher Haus sich zu begeben, befinden, um diesen schaudervollen Gletzer Bruch mußten ihr Leben einbüßen und unter Gletzer und Stein ihr Grabstat finden.
Die Verunglückten waren Joseph Lener, Schuhmacher und Einwohner in Baden, Joseph ein Sohn Herrn Weibel Johannes Brunner, ein ungefähr 8 oder 9 jähriger Knabe, Barbara, eine Tochter Johannes Minnig und Johannes Meichtry im Dorf. Benante Barbara Minnig ist gleich hernach, der Knab etwas später, Joseph Lener aber und Johannes Meichtry im darauffolgenden Frühjahr alle jn die Spittelmattenrieben, nicht weit von einander gefunden, nachher Baden getragen und christlich unter vielen Zehren und größter Empfindlichkeit aller Anwesenden, ein Jedes zu seiner Zeit, zur Erde bestattet worden. Die zwey Pferd seyn eben allda gefunden worden, nichts aber von dem geladenen Sommernutz. Erbarmenswerthes Widigist ware Maria Catharina Lener, des obermeldeten' Joseph Lener, vermittelter Weilen ihr Mann, ihre zwey Kühe sambt dem Käß und Anken, so sie bis auf selbe Zeit jn der Alpen gemacht, den Stein und Gletzer-Felsen zur Seite geworden.
Obiges Alles zu annotiren, um der Mitwelt hierdurch ein ewiges Andenken dieses erschröcklichcn Schicksals zu hinterlassen, haben mich die Alpgetheilen jn Wintereggen ersucht, welches ich also jn klärister Kirze gethan und mich zu ungezweifelter Wahrheit dieses eigenhändig unterschreibern wollen.
Johannes Joseph Loretan, Alt Meier und offener Schreiber
(Q: Walliser Bote)
Ortsbetreff: Gemmi, Altels
Sachbetreff: Gletschersturz
Jahreszeit: Sommer
Kategorie:
NaturkatastropheGletschersturz
Flurnamen (Gemeinde):
Leukerbad (Leukerbad) Koordinaten: 614547/614547 [OuF]
Wintereggu (Bern) Koordinaten: 616296/616296 [OuF]
Spittilmattu (Leukerbad) Koordinaten: 615400/615400 [OuF]
Gemmi, t (Leukerbad) Koordinaten: 612731/612731 [OuF]
Original (detailiert):
id: [8219] Walliser Bote


KE ID: 1931
Datum: 1787-01-01 ⏤ 1787-12-31
Quellentext:
Zur Zeit des Hochw. H. Pfrs. Gassers, ungefähr um das Jahr 1787, den 12. Hornung fand ein ähnliches Unglück statt, doch mit dem Umsturze nur Eines Hauses.
Originale:[Vierteljahrsschrift 2/3 (1857), S. 310-314]:
Gletschersturz (Ung'fäll) bei Randa im Visperthal am 31. Januar 1857, 8 Uhr Abends. Auf meine Anfrage erhalte ich vom ehrw. Pater Elekt, dortigem Pfarrverweser, über dies Ereigniss die folgende verdankenswerthe, fast wörtlich gegebene Mittheilung:
«Sie werden gütigst verzeihen, dass ich Sie so lange auf eine Antwort auf Ihre Erkundigung über den letzten Gletschersturz habe warten lassen. Nun aber zur Sache, ich will Ihnen selben laut Möglichkeit nach allen Umständen beschreiben. Voran muss ich bemerken, dass die Berichte, wie man sie Ihnen gemacht hat, übertrieben waren. Wohl hätte das Unglück, von dem Randa bedroht war, gross werden können; wie denn Randa von einem solchen nie sicher ist und der so gefürchtete Koloss, der Weisshorngletscher, immer zornige Mienen macht, und seinen Ingrimm durch Ablösung einzelner Stücke gar oft zu erkennen gibt. Es war am 31. Jenner, 8 Uhr Abends, ich schrieb oder las am Tische, da vernahm ich ein Getöse, wie man denn hier ein solches nicht selten hört; bald darauf erhob sich ein gewaltiges Schneegestöber. Ich hielt es auch Anfangs für nichts Anderes, es wirbelte aber so dicht und sausend um die Fenster, dass selbe wie in einem Augenblicke verpuppt und verkleistert wurden, so zwar, dass man kein Glas mehr erkannte. Die Häuser wurden so verpuppt und vermummt, dass es ihnen ein Aussehen gab, als wenns lauter angehäufte Schneemassen wären. Endlich legte sich der wilde Sturm, nachdem er ungefähr 5 Minuten lang wüthete. Jetzt erst witterte ich etwas Unglück; indem ich Leute unter den Fenstern reden hörte, öffnete ich selbe, und erkundigte mich, was geschehen sei. Gott sei Dank der Schneesturm war vorüber, ohne Spuren von Verheerung zurück gelassen zu haben; es war nämlich das so sehr gefürchtete Gletscherhorn, welches aber einzelne Stücke ablöste, und mit grosser Gewalt eine breiartige Masse von Schnee- und Gletschertrümmern mit sich fortwälzend sich in Visperfluss stürzte.
Sein mächtiger Fall und der gewàltige Luftdruck hatte nun den ohnehin lockern Schnee aufgestöbert ünd den eben erzählten Schneesturm (Gugsa) verursachet. Im Sturze hatte es dergestalt die Erde aufgewühlt, dass der Erdenstaub bis an den Saum des Waldes, eine bedeutende Strecke, hinauf getrieben wurde, so dass Randa und dessen Umgegend wie ein mit Erde übersäetes Feld aussieht. Was jetzt auch die glückliche Folge hat, dass es hier desto früher abern wird, und den Bewohnern hierorts zum Theil das Ueberwerfen der Aecker und Wiesen mit Erde, um das Erabern schneller zu befördern, erspart. Eine andere Folge vom Gletschersturz war, dass die Vispe zu einem fast viertelstundlangen See aufgeschwellt wurde, welcher vier bis fünf Tage lang währte, so dass das tiefe Wasserbett thalauswärts fast leer geworden oder nur sehr wenig Wasser enthielt. Der Gletschersturz erfolgte ohne bemerkbare Erschütterung. Dieses Hinterschwellen des Flusses, zufolge des Gletschersturzes, ist zu verschiedenen Jahren schon zu wiederholten Malen geschehen.
Dieses ist's ungefähr, was ich Ihnen vom Gletschersturz 1857 zu erzählen weiss, jetzt aber ein Blick in Randas Gletschergeschichten früherer Zeiten. Wie man in den Pfarrbüchern von hier aufgezeichnet findet, so ereigneten sich Unglücksfälle durch Gletschersturz vom Weisshorn besonders an folgenden Jahren: 1716, 1787, 1819. Namentlich war das Jahr 1819 ein unglückliches, unter der Pfarrverwaltung des Hochw. H. Pfrs, Schulzki von Pusseno in Polen. Unter 118 Häuserschaftes wurden 4 Häuser, im Ganzen, die andern Gebäude eingerechnet, sollen 130 Firsten eingestürzt und zwei Menschen todt geblieben sein. Das Dörfchen bot einen traurigen Anblick dar, die Kirche wurde stark beschädigt, der Helm oder die Thurmspitze (Dach) umgeworfen, überall nur Ruinen eingestürzter Gemächer kleiner und grosser Gletschertrümmer. Durch den massenhaften Gletscherschutt wurde das tiefe Bett der Vispe so verstopft und der Fluss so hinterschwellt, dass das Wasser beiderseits über die Ufer trat, und während einigen Tagen einen See von einem Berg zum andern bei einer halben Stunde gross bildete.
Zum Beweise, wie gewaltig der Luftdruck dieses Gletschersturzes sein musste, mögen folgende traurige Einzelheiten dienen. Es war 5 Uhr Morgens, als das Unglück sich ereignete. Ein Mann, mit Namen Franz Bumann, sprang in seinem Schrecken, als er das entsetzliche Getöse hörte, welches der Schneesturm erregte und an Thüren und Fenstern rüttelte, aus dem Bette zu der Pforte, um sie zu versperren, da wurde selbe ihm auf einmal mit solcher Gewalt in's Gesicht geworfen, dass ihm die obern Mundlippen gespalten wurden. Die Mutter oder das Weib des eben Genannten nebst ihrem Kinde wurden aus dem Bette in den Garten geschleudert. Diese Mutter mit ihrem Kinde fand man erst etwa nach 3 bis 4 Stunden im Schnee begraben, das einte in einer, das andere in einer andern Ecke des Gartens , aber was zu verwundern war, beide noch am Leben, und der Knabe ist jetzt zu einem Manne herangereift und lebt noch. Mehrere Ziegen wurden aus einem Stalle ins Freie hinausgeschleudert gegen ein Häuschen zu, welches aber zu gleicher Zeit vom Sturme, von seinen gewöhnlichen Traghölzern (Stöcken) weg in die Höhe gehoben, aber auf dieselben wieder zurückgelassen wurde in dem Augenblick, als eine dieser Ziegen zwischen das fallende Häuschen und die Traghölzer hineingeworfen wurde, und so eingeklemmt und erdrückt gefunden worden.
An einem andern Orte fand man oh einer Kellerhöhlung eine Weibsperson hängend und noch lebend. Ihre grosse Fusszehe wurde zwischen zwei Zimmerhölzer eingeklemmt, an welcher die Unglückliche bis zu ihrer Erlösung kopfunterwärts hängen musste. Eine andere Person fand man in melkender Stellung todt zwischen zwei Kühen erdrückt. So hatte man auch erst nach längerer Zeit verschiedene Lebensmittel, Arbeitsinstrumente und Kleidungsstücke weit oben im Walde entdeckt , welche die Gewalt der Luft aus dem Gletschersturz entwickelt, so weit hinauf trug.
Zur Zeit des Hochw. H. Pfrs. Gassers, ungefähr um das Jahr 1787, den 12. Hornung fand ein ähnliches Unglück statt, doch mit dem Umsturze nur Eines Hauses.
In dem Jahr 1716 am ersten Tag Mai wurde Randa abermals mit einem schrecklichen Unglücke heimgesucht. 26 Personen sollen bei diesem furchtbaren Gletschersturze ihr theures Leben eingebüsst haben.
Bei fleissigerm Nachforschen würden sich noch viele Merkwürdigkeiten bei diesen Unglücksjahren entdecken, Sie mögen sich aber für diesmal mit diesen Nachforschungen begnügen.
Doch ist zu erwähnen, dass ausser diesen bemeldten Unglücksjahren, Gletscherablösungen wie 1857 ohne Zweifel noch sehr viele sich ereigneten, aber ohne bedeutenden Schaden. Wirklich seit der kurzen Zeit, dass ich die Pfarrei Randas verwalte, geht kein Tag vorüber, an dem es nicht an diesem gefürchteten Gletschergebirge grausig donnert und kracht, und einzelne Massen, 5 bis 6 Mal beim Tage und der Nacht, herunterstürzen. Es ist nichts Neues hier und oft hat man es gesehen, dass während die gewichtigen Gletschertrümmer in furchtbaren Sätzen herunterrollen, selbe Feuerfunken sprühten und eine Art Blitzen verursachten, endlich aber durch die Tiefe des Sturzes sich zermalmten, und bevor sie in die Vispe stürzen, in breiartigen Schutt und Staub sich auflösen. — Wahrlich ein unheimlicher Nachbar und das Volk betitelt es mit Recht das Ung'fäll.»
So weit das freundschaftliche und ausführliche Schreiben des Ehrw. Pater Elekts, das Ihnen gewiss auch interessant und willkommen sein wird. Ungeachtet der traurigen Vergangenheit, zufolge welcher diesem Orte ein furchtbares Damoklesschwert fast beständig über dem Haupte schwebt, bekümmern sich die Leute hierorts wenig um das stete Donnern und Krachen ob ihrem Haupte. Die Nähe der Gefahr hat sie so gleichgültig gegen selbe gemacht, dass sie darüber lachen, wenn man sie auf die Gefahr, in der sie schweben, aufmerksam macht. Nur wenn der Sturz während seinem donnernden Falle drei Sätze macht, dann rufen sie erschrocken: «Jesus und Maria d's Ung'fäll kommt.» — Was sich auch wirklich so verhalten soll.
[Pfr. Tscheinen.]
(Q: Vierteljahrsschrift der Naturforschenden Gesellschaft in Zürich)
Ortsbetreff: Randa
Sachbetreff: Gletschersturz
Jahreszeit: Alle
Kategorie:
NaturkatastropheGletschersturz
Flurnamen (Gemeinde):
Randa (Randa) Koordinaten: 626629/626629 [OuF]
Weisshorn (Randa) Koordinaten: 621837/621837 [OuF]
Biisgletscher, der (Randa) Koordinaten: 621820/621820 [OuF]
Originale (detailiert):
id: [5597] Vierteljahrsschrift der Naturforschenden Gesellschaft in Zürich
id: [5679] Taufbuch


KE ID: 1935
Datum: 1792-01-01 ⏤ 1792-12-31
Quellentext:
Im Jahre 1792 ereignete sich dieser Gletschersturz abermals, doch nicht so schrecklich wie der frühere.
Original:[Vierteljahrsschrift 4/3 (1859), S. 313-314]:
Naturerscheinungen im Kanton Walis auf dem Simplon.
Eines der merkwürdigere Naturereignisse unseres Wallis ist wohl der Sturz des Homatten-Gletschers auf dem Simplon. Fast regelmässig trennt sich eine grosse Masse desselben, alle 50 Jahre, von dem Fusse des Monte-Leone und stürzt unter schrecklichem Getöse und Krachen mit ihren ungeheuren Eisblöcken bis ins Thal zur Landstrasse herab. Im Jahre 1740 war jener Sturz so heftig, dass im Thale 7 Jahre lang man in der alten Fahrstrasse über grosse Eistrümmer gehen musste. Daselbst wurde ein Haus verschüttet, und erst nach 7 Jahren fand man unter den Gletschertrümmern, von welchen selbes bedeckt wurde, noch ein Fass voll Wein. Im Jahre 1792 ereignete sich dieser Gletschersturz abermals, doch nicht so schrecklich wie der frühere. Im Jahre 1843, den 5. August, hatte wieder ein mächtiger Sturz statt gefunden. Während dem der Gletscher abbrach und die Eiskolosse in die Tiefe donnerten, erbebte eine ganze Stunde weit die Erde; eine Stunde tief und eine Viertelstunde breit wurde ein ganzer Wald bis auf die Felsen wegrasiert. Im Thale wurden Schutthaufen von Waldbäumen, Stein- und Eisblöcken und Erdmassen wie hohe Hügel aufgethürmt. Die Steinmassen, welche heruntergerollt wurden, von welchen einige von bedeutender Grösse sind, liegen noch als Denkmäler da herum, um unsere Nachkommen an das furchtbare Naturereigniss zu erinnern. Fünf Jahre lang hatte die Sonne an diesem Gletscherschutt zu schmelzen, welcher seine Trümmer bis in die Landstrasse, welche über den Simplon führt, ausdehnte. Die Menschen kamen zwar mit dem Schrecken davon, aber Rinder, Ziegen und Schafe wurden mehrere getödtet. Sei es, dass die Höhe, wo der Gletscher abbricht oder das Gewicht der Eismassen, oder die Glätte oder Schlüpfrigkeit der blitzschnell dahinrollenden Eistrümmer die Ursache der ungeheuren Wurfkraft ausmacht, gewiss ist's, dass sie ihren Sturmmarsch über ein zwei Stunden langes ebenes Thal nehmen müssen, bis sie endlich über steile Felsen noch mit einer solch verwüstenden Kraft ins Thal herabstürzen können.
(Q: Vierteljahrsschrift der Naturforschenden Gesellschaft in Zürich)
Ortsbetreff: Simplon, Homattgletscher
Sachbetreff: Gletschersturz
Jahreszeit: Alle
Kategorie:
NaturkatastropheGletschersturz
Flurnamen (Gemeinde):
Simplon (Simplon) Koordinaten: 647676/647676 [OuF]
Homattugletscher, der (Simplon) Koordinaten: 649016/649016 [OuF]
Original (detailiert):
id: [5599] Vierteljahrsschrift der Naturforschenden Gesellschaft in Zürich